Des Solutions

L’une des causes de la destruction de l’ozone est la pollution. Certains projets de solutions  ont donc été proposé dans le but de limiter cette surproduction de CFC et de CO2.Ainsi, à la suite de la découverte de l’ozone en 1840 et de la découverte de trous en Antarctique, un projet a pu être mis en place. La recherche dans le domaine scientifique sur l’ozone à donc permis des avancées scientifiques.

 

Ce projet consiste donc en la création d’un réseau de surveillance de l’ozone atmosphérique. Les chercheurs ont donc pensé à l’utilisation d’un ballon sonde. Ce ballon sonde va capter un taux de rayonnement et de température ainsi, si il capte un taux supérieur au taux normal, cela signifie donc qu’à cet endroit la couche d’ozone est amincie. Mais, ce projet, ne nous permet que d’effectuer un constat sur la répartition de l’ozone ainsi que les lieux où la couche d’ozone est en mauvaise état.

 

Mais ce système n’est que le début d’une prise de conscience de l’importance de la couche d’ozone. C’est ainsi que par la suite, d’autres programmes, toujours dans le but de protéger la couche d’ozone, sont apparus. C’est en 1977 que le protocole de Montréal a vu sa première apparition mais ce n’est que 10 plus tard qu’il a été signé par les nations-Unis.Et ce n’est qu’en 1987 qu’il est entré en vigueur.

 

Son objectif est de stopper la production et la consommation des gaz CFC, CO2, NH3, CH4 à partir de 1986. Cette solution, qui est en effet la plus simple, n’est en réalité pas envisageable. C’est possible au niveau politique mais le niveau économique ne pourrait pas suivre, on assisterait à un effondrement de l’économie mondiale.On se heurte donc au problème le plus handicapant de la société, qui est le fait que la politique est à-même de proposer des amendements ou des protocoles mais elle ne fait pas attention à sa faisabilité économique. On se heurte donc à une rupture entre l’immatériel et le matériel. C’est ainsi que, à la suite de plusieurs amendements, le protocole de Montréal a donc décidé de réduire en grande quantité cette production et cette consommation des gaz CFC, CO2, NH3, CH4.

 

Or, en 2005, la consommation des gaz CFC a été réduite de 5 % par rapport à 1987. Mais ceci n’a été possible que grâce à l’association des 191 pays membres de ce protocole.

Un nouveau protocole est apparu en 1997 : le protocole de Kyoto. Ce protocole ne vise que les pays qui sont considérés comme des pays industrialisés. Ces pays se sont engagés a réduire de 5% leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici 2010. Cet objectif fixé est faisable mais un problème surgit : 2 pays n’ont pas acceptés de faire parti de ce protocole or, ces 2 pays industrialisés sont les 2 plus gros pollueurs mondiaux : Ce sont les États-Unis et la Chine.

 

Transparent avec son étude.

 

C’est ainsi que les États-Unis, en contre partie de ne pas faire parti de la liste des membres du protocole de Kyoto, ils ont décidé un nouveau mode de fonctionnement pour réduire les gaz à effet de serre. Chaque pays disposerait d’un certain nombre de parts de droit d’émission de gaz à effet de serre. C'est-à-dire que tous les pays pourraient dégager un nombre limité de gaz à effet de serre. En effet, un grand pays industrialisé qui dégage beaucoup de gaz à effet de serre a donc besoin de plus de parts et donc il pourrait acheter à d’autres pays leurs parts d’émission de gaz à effet de serre, ce qui permettrai à ce pays d’augmenter sa production en gaz à effet de serre. Mais cette proposition fut en réalité un échec.

 

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