la couche d'ozone en danger !

 

On parle de trou dans la couche d’ozone dans les informations ou dans les médias, ils font alors référence au sens strict du terme. C'est-à-dire que la zone où il n’y a pas de couche d’ozone est appelé un trou. Ce cas ne devrait normalement pas exister (effet Coriolis) pas dans le cas d’un équilibre : c'est-à-dire sans considérer les vents stratosphériques et en considérant que la répartition de l’ozone.

1) Origine du problème :

Nous sommes donc fasse à un bouleversement d’un cycle naturel. Nous allons vous en exposer la cause. Les Hommes et ses intentions regroupent l’origine du problème rencontré. En effet, seuls les rayons U.V ont dans leur nature la capacité de détruire les molécules stratosphériques d’ozone mais l’Homme, dans l’industrie, est également à même de créer des gaz ayant cette même capacité. Ceux-ci se regroupent dans plusieurs catégories selon leur composition chimique : les CFC, les Halons et les HCFC. Ceux-ci sont présents essentiellement dans l’équipement domestique par exemple le réfrigérateur, les gaz de bombes aérosols, les extincteurs et les solvants industriels. On peut les comparer avec la production de ces mêmes catégories de gaz dans la nature. Comme le montre ce document :

Tableau des différents types de gaz, clé n°6 p.48

Mais ce problème ne serait pas aussi grave qu’il ne l’est en réalité si les gaz produits par la main humaine avaient la même espérance de vie que les rayons U.V mais ce n’est pas le cas. En effet, le véritable problème majeur est que ces familles de gaz ont une durée de vie tres importante qui peut atteindre 100 ans dans le cas des CFC. Ces gaz ne sont pas les plus destructeurs ni les plus communs des gaz destructeurs de l’ozone mais se sont ceux qui, à l’heure actuelle, sont les plus produits par les activités industrielles. Parmi les familles déjà citées, on trouve des gaz que l’on rencontre dans la vie de tous les jours comme le dioxyde de carbone CO2 et le méthane CH4. Néanmoins, les plus terribles pour l’environnement sont le brome et le chlore qui ont une durée de vie bien supérieure à tous les autres gaz nuisant à la couche d’ozone.

 

2) Les Impacts :

Les impacts sur l’environnement sont d’un coté indirects. C'est-à-dire que la forte production de gaz ne détruit pas directement l’environnement comme on pourrait le penser mais il déséquilibre une balance naturelle très précise. En effet, on a montré précédemment que la couche d’ozone permettait grâce à l’effet de serre un réchauffement global de la planète ce qui entraînerait dans le cas d’une augmentation des gaz nuisibles à la couche d’ozone comme étant des gaz à effet de serre. Ils vont le favoriser ce qui va avoir pour conséquence une augmentation de la température moyenne de la Terre à sa surface. Ceci va contribuer à l’amincissement de la calotte glacière, à la montée des eaux et à la disparition de certaines espèces de la faune et de la flore.

Si l’on refusait de rechercher des moyens de contrecarrer ce processus, on condamnerait notre planète qui est appelée « la planète bleu », elle se transformerait en planète désertique. L’espèce humaine et tous les êtres vivants seraient voués à disparaître. Ce serait la cinématique la plus catastrophique que l’on pourrait envisager à long terme pour l’environnement.

L’espèce humaine a des menaces propres plus proches qui seraient à l’ordre du jour comme une augmentation des cancers de la peau et des maladies du système immunitaire. De plus, la forte augmentation des rayons U.V entraînera une augmentation du nombre de cas de cécité Chez l’Homme. Les animaux et les végétaux vont également être touchés mais pas de la même manière. Les animaux et les végétaux vont craindre une réduction de la photosynthèse et une disparition du plancton qui est le premier maillon de la chaîne alimentaire aquatique, ce qui va également bouleverser la biodiversité.

 

3) exemple de cas : l’Antarctique :

 

Nous allons vous présenter un cas concret actuel qui illustre les origines et les impacts sur l’environnement. Nous allons traiter le cas de l’antarctique car celui-ci présente une caractéristique particulière due à sa localisation. En effet le même phénomène de trou dans la couche d’ozone est présent en Antarctique. A savoir la présence peu importante mais néanmoins primordiale de brome et de chlore qui détruisent l’ozone. Il y a donc un impact de l’homme sur l’ozone présent au dessus du continent Antarctique qui bouleverse l’équilibre naturel déjà en place mais, cette île a une caractéristique naturelle inédite : il se trouve qu’il y a des vents troposphériques autour de l’Antarctique qui constitue un véritable vortex au dessus du continent. Et ceci a pour conséquence d’empêcher les molécules d’ozone transportées stratosphériques, seuls sources de production d’ozone qui parviennent jusqu’à l’Antarctique dû à sa situation géographique qui est amplifiée par l’inclinaison de la Terre.

Ainsi, on peut donc affirmer que le problème se pose lorsqu’il s’agit de la part de responsabilité des Hommes dans la destruction de l’ozone, par ce fait, leur responsabilité pour l’environnement, le réchauffement de la planète qui contribue à l’extinction d’espèces animales et végétales qui vont à terme bouleverser la biodiversité et la modification de la Terre telle que nous la connaissons.

Voici donc le schéma le plus catastrophique qui nous attendra si l’espèce humaine ne réagit pas pour rétablir l’équilibre qu’il existait déjà avant son apparition.

C’est pourquoi nous allons traiter les opérations qui ont été envisagées et leur faisabilité.

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